Comment parvenir à se libérer du temps pour réaliser ses projets ?

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Trouver la force de travailler à un projet qui vous tient à coeur

 

 

C’est certain à présent : vous avez trouvé ce que vous voulez faire pour être plus heureux au quotidien…

Peut-être avez-vous fait un bilan de compétences ou un coaching, qui vous a permis de définir vos ressources et vos points de vigilance.

Une psychothérapie ne vous a fait pas de mal non plus…

Ou bien votre bibliothèque personnelle regorge-t-elle de livres de développement personnel.

Evidemment, vous les avez tous dévorés cet été et vous voyez bien qu’en fait c’est super simple : il suffit de changer d’habitudes.

Youpi vous êtes au taquet !

Faire plus de sport,

Changer de job,

Modifier votre alimentation,

Démarrer une activité de loisir qui vous fait du bien,

Méditer,

Se consacrer davantage à vos proches…

Vous savez peut-être à présent ce qui est bon pour vous.

Et il n’y a plus qu’à…

Sur le coup, vous avez bien ressenti l’adrénaline et l’enthousiasme qui montait en écoutant les témoignages de ceux qui ont réussi leur vie.

L’information ne vous aura peut-être pas échappé :

L’une des clés réside dans le fait de se lever avant tout le monde.

D’aller faire un petit footing ou quelques squats, méditer et travailler sur votre vie de demain.

Ou de tenir un bullet journal.

Que d’étoile dans le cerveau à l’idée d’être « énergisés » avant d’emmener les enfants à l’école sans leur avoir crié dessus au moins 100 fois !

Imaginez d’ici : survoler la journée en restant souriants, reposés et au taquet de votre potentiel de bonheur.

Et vous connaissez la super technique qui consiste à visualiser une bulle de protection tout autour de vous? Mais si, vous savez bien : celle qui vous permet de vous protéger des énergies négatives ambiantes…

Bon, oui, tant pis, de toute façon ce n’est pas grave si quelques pensées négatives s’immiscent dans votre petite tête. Vous savez que la méditation va vous aider à dissoudre tout ce gris et à booster votre soirée.

De toute façon, votre retour à la maison se passera bien : vous avez briefé tout le monde sur les vertus de la gratitude et des 3 kiffs par jour.

 

Sauf que ça ne se passera pas exactement comme ça…

Parce que tout cela, c’est valable quand tout va bien et quand tout le monde autour de vous aspire au même résultat et a fait le même travail « intérieur » que vous.

Pourtant, si vous cherchez bien autour de vous, il y a sans doute d’autres personnes qui se sont lancés dans l’aventure de l’efficacité au quotidien.

Mais combien sont-ils à avoir tenu le coup durablement ?

Je le dis sans ambage : le quotidien va enfumer à la vitesse du son vos bonnes résolutions.

Votre entourage, surtout professionnel, ne se mettra pas naturellement à votre disposition pour vous faciliter la tâche, que vous le vouliez ou non.

Même si c’est vous le boss au boulot.

Il va donc vous falloir travailler sur des tous petits trucs, en vous et autour de vous, pour que les choses changent.

Et il vous faudra reconnaître que vous êtes juste des êtres humains.  Malgré vos bonnes résolutions vous êtes tout à fait normaux, vulnérables et inconstants.

Le poids de l’environnement

Il est vecteur de nombreuses interactions qui sont vite néfastes à votre productivité.

Vous devez donc faire face à votre environnement, composé de nombreux facteurs :

Les membres de votre entreprise (collègues, managers, boss…). Vous les côtoyez tous les jours et qui sont susceptibles de vous interrompre très souvent. Tout en sachant que vous représentez également une menace potentielle d’interruption pour eux également.

L’environnement extérieur (clients, partenaires, fournisseurs…). Leurs impératifs d’efficacité ne correspondent pas forcément aux vôtres.

La technologie (téléphone fixe, smartphone, PC, réseaux sociaux ou autres outils numériques professionnels). Vous vivez leurs interruptions constantes, volontaires ou pas.

Le bureau, que ce soit la pièce elle-même comme le meuble (vous pouvez travailler seul sans être forcément dérangé, mais évoluer dans un environnement bruyant ou mal rangé…).

Vos déplacements professionnels, le cas échéant, avec les contraintes de circulation et de bouchons…

Je suis sûre que vous ne me contredirez pas sur l’aspect chronophage de certains items de cette liste.

Il est difficile de tout contrôler

 

Il y a cependant un autre domaine où vous pouvez agir.

Et il vous sera peut-être plus facile de le faire en ayant les informations suivantes :

9 secondes …

C’est le temps d’attention maximum d’un millenial (jeune né avec internet), avant qu’il ne passe à autre chose sur internet ou les réseaux. Si le contenu qu’il observe ne l’attire pas tout de suite.

C’est la conclusion des recherches de Google. Ses ingénieurs s’attachent à mettre en œuvre un design d’outils pour capter l’attention des jeunes consommateurs dans ce bref intervalle.

Ils ont fait la même recherche sur les poissons rouges : ils tiennent 8 secondes !

Le job des ingénieurs et designers des gafa  ?

Faire en sorte que vous consommiez le plus possible.

Incollables en matière de technologie, de marketing et de neurosciences, ils sont imbattables.

Pour ces 9 secondes, on parle des millénials. Mais si vous êtes un peu plus vieux, je ne vais pas vous rassurer, c’est pareil pour vous.

Enfin, peut-être pas tout à fait, sinon, vous ne seriez pas parvenus à ce niveau là de lecture..  Vous seriez passés à autre chose depuis longtemps 😉

Etes-vous victime de la captologie ?

Ces techniciens de l’invisible sont devenus les as du détournement d’attention.

Ils disposent pour cela d’un stock fantastique d’idées, fruit de la recherche d’une science qu’on appelle la captologie.

Ces gars-là ne sont pas là pour améliorer votre vie, ils sont là pour améliorer celle de leurs enseignes.

L’efficacité de cette pratique est d’une redoutable efficacité, vous conduisant toujours plus dans leurs filets.

D’ailleurs, de nombreux développeurs, designers et ingénieurs de ces grosses sociétés ont décidé de démissionner de leur poste. En décalage avec le but poursuivi par ces structures, eux aussi sont en recherche de sens au travail.

Les « repentis »

C’est le nom qu’ils se sont donnés depuis qu’ils ont décidé de changer de métier.

Ils travaillent aujourd’hui à repenser notre usage de la technologie à des fins plus éthiques et responsables.

NB : Si cela vous intéresse, je vous invite à lire l’excellent livre de Bruno Patino « la civilisation du poisson rouge », c’est édifiant ! Mais allez-y une fois que vous aurez lu cet article SVP, pour ne pas gâcher toutes les merveilleuses propositions que je fais en matière de productivité 😉

Allez également sur le site de Tristan Harris, l’un de ces repentis. Il était éthicien chez Google et il œuvre aujourd’hui à un meilleur usage des technologies numériques et à l’économie de l’attention.

http://www.tristanharris.com/

Il est visible également sur youtube notamment dans des conférences TedX traduites en français.

 

Comment détourner (à votre tour) les détournements d’attention ?

 

 

C’est devenu indiscutable : travailler sur les bonnes habitudes et remplacer les habitudes néfastes donnent des résultats spectaculaires.

Tout ça pour dire, que pour gagner en efficacité, je vous propose de suivre cette idée, qui passionne tellement les chercheurs qu’une nouvelle science est née depuis : la science de l’habitude.

Les conclusions de la recherche sont implacables :

Pour devenir efficace aujourd’hui, dans un monde hyper pressé et hyperconnecté, il faut d’abord réfléchir à une façon de procéder un peu différente de ce que nous avons l’habitude de faire.

Un régime qui marche à tous les coups

Lorsque je vous demande ce que vous pourriez bien changer, de votre propre initiative pour augmenter votre productivité,  vous êtes peu nombreux à trouver une solution acceptable.

Vous me répondez que vous n’êtes pas en capacité d’éliminer de votre quotidien les personnes qui vous entourent : boss, manager, collègues, fournisseurs, clients ou partenaires (même si ce n’est pas l’envie qui vous en manque parfois…).

Et je ne vous parle pas que des bouchons sur la route 😉

Alors en général, je suggère de regarder ce que vous pouvez changer dans ce qui ne dépend que de vous.

Et là, c’est un gros blanc

Surtout si je suggère de vous fixer des plages de travail totalement dépourvue de smartphone, ou si je vous propose de réduire le nombre de fois où vous consultez vos mails dans la journée…

Là, c’est la grosse panique !

Et puis arrive la réponse :

Je ne peux pas, j’en ai besoin !

Si vous pensez la même chose, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous : votre état est critique.

 

Vous êtes peut-être atteints de nomophobie 0u d’athazagoraphobie !!

 

Si vous ne pouvez pas vous empêcher d’avoir votre téléphone avec vous sans arrêt,

Il est peut-être temps de vous questionner sur une éventuelle addiction à son usage.

Cette addiction peut être la manifestation de troubles plus profonds.

Derrière ces noms à coucher dehors se nichent 2 symptômes pré-dépressifs.

Et ça, c’est très embêtant, parce que leurs impacts dépassent le cadre du bureau, et peuvent envahir votre vie tout entière.

La nomophobie, c’est la contraction de l’expression « no mobilephone » et de « phobie » : la peur démesurée de se retrouver sans connexion web ou sans téléphone portable.

C’est un symptôme de plus en plus remarqué chez les cadres dynamiques…

Elle traduit leur peur de ne pas être joignables professionnellement.

L’athazagoraphobie, c’est la peur d’être oublié.

C’est elle qui pousse les adolescents, mais aussi de plus en plus d’adultes à consulter sans arrêt leurs réseaux sociaux, ou leurs boîtes mails.

Ils sont de plus en plus déconnectés des conversations « physiques ». En revanche ils sont de plus en plus vissés sur leur téléphone portable dans les transports, au restaurant, à la maison sur le canapé ou au lit…

Souvent, le premier prétexte trouvé pour justifier l’usage démesuré de son téléphone ou de ses mails, est l’ennui et la facilité !

Et c’est OK, si l’usage du smartphone est conscient, réfléchi et qu’il peut être écarté facilement de son quotidien pour un moment sans avoir de sueurs froides.

 

Mais c’est un leurre

 

 

La peur du vide

Derrière ce prétexte de l’ennui ou de la facilité, se cache une peur primale chez l’être humain : celui d’être écarté socialement.

C’est encore un coup de notre cerveau, le bougre…

Un petit cadeau souvenir de la vie de nos lointains ancêtres.

Parce que, comme dans tout règne animal, un être isolé est condamné à mourir.

Et un bout de notre cerveau est resté connecté à ce postulat.

Aujourd’hui, on ne craint plus d’être dévoré par un loup au détour d’un chemin…

Mais on craint un autre danger, qui n’est pas tangible et bien plus cruel : la peur du regard des autres, du jugement et du risque d’être exclu du groupe.

Et qui sait ce qui peut arriver si on se « déconnecte » du groupe…

Peut-être allez-vous trouver cela curieux, mais la première chose à faire pour être heureux n’est pas forcément d’organiser son temps pour placer son nouveau projet.

La chose essentielle à faire pour être heureux :

Travailler sur sa faculté à se libérer de ses peurs

Et en particulier celle du regard de l’autre.

Je vous invite donc à mettre de côté vos bouquins de développement organisationnels.

A faire de la place pour un autre travail : celui de votre capacité à vous libérer du poids des conventions et du regard des autres.

 

Et plus encore : la capacité à vous libérer de regard que vous avez de vous-même.

 

J’ai une bonne nouvelle : j’y travaille chaque jour et ça marche de mieux en mieux.

Il y a des trucs et des astuces mécaniques et psychologiques qui marchent à tous les coups.

 

Venez les découvrir et les pratiquer aux Ateliers du Mieux, vous allez être étonnés.

Les Ateliers du Mieux Changer, c’est là

Les Ateliers du Mieux Travailler, c’est ici

Les Ateliers du Mieux Entreprendre, c’est plutôt par là

Ce sont des ateliers individuels de formation, périodiques et finançables au titre de la formation professionnelle et du compte personnel de formation.

 

Ce serait dommage de ne pas en profiter.

Si vous voulez en savoir plus, contactez moi là : la première séance est gratuite!

Et si vous voulez en savoir plus sur moi, c’est ici.

Les témoignages sont là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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