Gagner confiance en soi quand on vient de se faire virer

 

Gagner confiance en soi quand on vient de se faire virer : est-ce possible ?

Oui ! Résolument oui !

En se disant que c’est peut-être la meilleure chose qui vous soit arrivé depuis longtemps…

Et non, je ne suis ni folle, ni inconsciente, je suis juste hyper lucide et pragmatique.

Parce que, parfois, un évènement indésirable (voire dramatique) peut nous aider à nous écarter de la voie toute tracée sur laquelle nous évoluons depuis toujours, ou au moins depuis longtemps.

 

Gagner confiance en soi

 

Et c’est parfois le mieux qui puisse nous arriver

 

Je viens de commencer l’accompagnement d’une jeune femme victime d’un licenciement économique pendant le premier confinement.

Et non, ce n’est pas à cause du Covid (on ne peut pas, hélas, tout lui mettre sur le dos à ce maudit virus), mais parce que sa structure connaissait déjà des difficultés.

Il semblerait cependant que la fermeture administrative du premier confinement ait finalement eu sa peau.

 

Cette jeune femme me disait donc que ce qui lui arrive est plutôt paradoxal

 

D’un côté elle est terrifiée de se trouver sans emploi, mais en même temps, elle avoue qu’elle est plutôt contente, car ça faisait 3 ans qu’elle avait envie de partir, sans avoir jamais eu le courage de le faire.

 

Elle avait bien tenté de trouver un autre job, mais sans réelle conviction, parce que vous connaissez l’adage : « on sait ce qu’on perd, mais on ne sait pas ce qu’on retrouve ».

 

Donc elle ne bougeait pas… Sans pour autant s’épanouir dans son boulot.

 

Et là, au printemps 2020, la vie lui a donné un sacré coup de pied au derrière

Gagner confiance en soi

 

Parfois, nous avons beau nous trouver dans une situation qui ne nous convient pas, il nous en faut parfois plus pour franchir le pas (parfois énorme, j’en conviens) pour la changer.

 

Pour autant, la jeune femme qui se trouvait devant moi il y a quelques jours est hyper énergique.

 

Elle avait d’excellents résultats professionnels et faisait preuve d’une créativité rare. Elle exploré toutes les solutions possibles pour maintenir à flot la structure placée sous sa responsabilité.

 

Mais elle ne bougeait pas d’un poil pour changer ce job qui ne lui plaisait pas.

 

Pourquoi est-il si difficile d’agir ? Pourquoi avons-nous si souvent tant de difficultés à nous y mettre ?

 

Comment se crée ce gouffre entre nos envies, nos intentions ou nos aspirations et leur réalisation ?

 

Gagner confiance en soi

 

Cette faille spatio-temporelle s’appelle procrastination

 

Cette caractéristique affecte tout le monde ponctuellement ou régulièrement.

 

Elle se manifeste pour toute une série d’actions : déclarer ses impôts, effectuer une tâche professionnelle pourtant importante, ranger son linge, prévoir le contrôle technique de sa voiture, prendre rendez-vous chez le médecin pour un check up etc…

 

Cela vous est arrivé au moins une fois dans votre vie

Vous voulez vérifier ? Faites le test.

Pour ma part, c’est quotidien, comme 20% de la population adulte occidentale (mais je me soigne 😉).

Alors vous allez me répondre que j’exagère un peu : dire que ne pas quitter un job qui ne nous plaît pas est de la procrastination… Quand-même.

Ben si : c’est pareil !

 

Gagner confiance en soi

 

Et les conséquences sur l’état psychologique sont identiques :

  • Du stress et de l’anxiété
  • Des troubles physiques (maux de dos, de têtes, déséquilibres alimentaires etc…)
  • Un sentiment dépressif
  • Des relations dégradées
  • Une estime de soi diminuée…

Etre heureux au travail est important, voire fondamental pour quasiment tous les salariés.

 

Dans certaines études, cela passe avant la rémunération, dans d’autres cela vient juste après, et dans d’autres encore c’est kif kif.

Lorsque l’on interroge les cadres sur ce qui est important pour eux au travail, la plupart du temps, ils répondent ceci (Source : Apec, Salariat et autres formes d’emploi, mars 2019) :

  • 51 % jugent “très important” d’exercer un métier qui a du sens
  • 52% juge fondamental de se sentir utiles à l’entreprise
  • 56% veulent continuer à apprendre de nouvelles choses

Par ailleurs, au vu des statistiques de la DARES 2018, trop nombreux sont les salariés, tous statuts confondus, à souffrir des difficultés suivantes :

  • Un manque de reconnaissance (du management et des clients ou usagers)
  • Des conditions de travail dégradées
  • Des tensions avec la hiérarchie qui engendrent incompréhensions et conflits
  • Une charge de travail trop importante.

Prendre confiance en soi

Le regret est un effet classique de la procrastination

Je constate également que de nombreuses personnes qui démarrent un bilan de compétences avec moi déclarent ne plus du tout supporter leur job.

Et beaucoup avouent regretter de ne pas avoir fait la démarche du bilan de compétences avant.

Certaines sont en burn out ou en présentent au moins les premiers symptômes.

 

A la question « Et pourquoi avez-vous tenu si longtemps ? », elles me répondent :

  • Pour le salaire, car même si elles le jugent parfois insuffisant, elles craignent de vivre avec des conditions matérielles dégradées le temps de leur inactivité,
  • Par peur de ne pas retrouver un emploi
  • Par peur de perdre leur nouvel emploi en cours de période d’essai
  • Par peur de la réaction de leur boss
  • Parce que les collègues ont besoin d’eux
  • Parce que la rupture conventionnelle n’existe pas dans leur entreprise…

 

Pourtant, elles ont la plupart du temps parfaitement conscience de ne pas s’épanouir professionnellement.

 

Bon alors, et le lien avec la procrastination, on en parle ?

 

Le plus souvent, quand on procrastine, on raisonne à l’envers de ce qui est bon pour nous.

Et en général, on ne se met pas en action pour les raisons suivantes :

  • La peur du lendemain et des conséquences de ses actes
  • Le manque d’assurance dans ses propres capacités ou compétences
  • La paralysie face à la perspective de se mettre en situation d’inconfort (dans le cas présent, c’est d’être face à des recruteurs à qui on va devoir « prouver » tout ce qu’on sait faire)
  • Le manque d’expérience
  • Le perfectionnisme (j’attends d’être super prêt pour le faire)
  • Le sentiment que l’on n’a pas le temps de le faire (donc on ne le fait pas)
  • La peur de l’effort (refaire son CV, chercher les annonces, réactiver un réseau relationnel avec des gens qu’on n’a pas vu depuis des années peut être pesant)
  • La peur du jugement (« Quoi ? Tu quittes ton job en ce moment, mais tu es folle ma fille ! »)

 

Et parfois, la vie, ou la crise peut se transformer en aide très précieuse…

En l’occurrence, le licenciement de cette jeune femme est une très bonne nouvelle : il l’a poussée à agir

 

Et comme c’est quelqu’un d’avisé, elle fait le maximum pour mettre toutes les chances de son côté : elle a démarré un bilan de compétences financé par Pôle Emploi.

 

Le bilan de compétences va lui permettre de regagner confiance en elle, grâce à tous les outils pour :

  • Prendre conscience de toutes ses ressources grâce aux travaux et tests
  • Travailler sur ses points d’amélioration, grâce à des techniques imparables pour réussir
  • Refaire tranquillement un CV synthétique, attractif et moderne
  • Faire le choix du poste qui lui conviendra en ayant désormais une conscience aigüe des valeurs qu’elle recherche dans une entreprise et ses collaborateurs
  • Activer un réseau relationnel de confiance et qui va pouvoir la prescrire
  • S’exprimer avec assertivité sur ses compétences et aspirations
  • Faire valoir sa valeur ajoutée et son facteur différenciant sans craindre de passer pour une prétentieuse….
  • Apprendre à « y croire »
  • Etc…

 

Alors, si vous aussi vous avez envie de quitter votre job mais que vous avez peur…

 

Si vous aussi venez d’être licenciés alors que la crise fait rage dehors, et que vous êtes au fond du trou…

 

Faites un bilan de compétences.

 

Contactez-moi, le premier rendez-vous est sans effort, gratuit et sans engagement.

 

 

 

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